Notwithstanding the enthusiasm surrounding the Afghan presidential polls, there is little hope that the new government will be able to make any meaningful progress towards bringing peace to Afghanistan. Fundamentally, Afghanistan’s strings continue to be pulled from Washington and the question of whether the 19 years old war is to end or not is the last thing that the new government, or anyone in Afghanistan, will be able to decide. This is just political euphoria likely to vanish soon as the war will intensify following the US president’s unilateral cancellation of talks with the Taliban and the decision to call off the peace deal.

Sous la houlette de la CIA, deux de ses créatures, à savoir Daech et al-Qaïda, conjuguent leurs efforts pour contrer la dynamique engagée depuis quelque temps par le trio Iran-Russie-Chine. Cette dynamique consiste à faire en sorte que les talibans finissent par mettre à la porte l’occupant américain. Les USA sauront-ils contrer le plan irano-sino-russe ?

Des forces spéciales américaines sont impliquées dans le transfert d’éléments de Daech vers les régions septentrionales de l`Afghanistan dans le but de déstabiliser la situation aux frontières avec la Communauté des États indépendants (CEI), estime Sergey Beseda, chef du département des relations internationales du Service fédéral de sécurité de la fédération de Russie.

Le raid est survenu dans la nuit du mercredi au jeudi à Wazir Tangi à l’est de la province du Nangarhar. Les fermiers se reposaient autour d’un feu lorsque les missiles Hellfire s’abattirent sur eux. Des officiels locaux évoquent plus de 80 blessés et un bilan initial provisoire de 30 tués. Le président afghan Ashraf Ghani a réagi très vite suite à cette énième bavure américaine en promettant l’introduction de mesures visant à prévenir les pertes civiles “collatérales” dans la guerre acharnée contre les Talibans.

Im Zuge der Aufgabe des afghanischen Friedensprozesses hob insbesondere Präsident Trump einen Autobombenanschlag der Taliban hervor und sagte, dass die Taliban nicht bereit waren, während der Gespräche das Feuer einzustellen und "sogar 12 unschuldige Menschen töteten". Ein neuer Bericht über US-Luftangriffe zeigt jedoch, dass auch die USA das Feuer nicht eingestellt haben.

Bolton zu feuern ist ein guter Anfang. Niemand will einen Mann, der aussieht wie Captain Kangaroo, aber spricht wie Dr. Strangelove, der einem Präsidenten außenpolitische Ratschläge ins Ohr flüstert. Der Haupteffekt seines Ausscheidens aus dem Weißen Haus ist es, die wahrgenommene Verantwortung für Amerikas anhaltendes Fiasko in Afghanistan wieder dorthin zu verlagern, wo sie hingehört: direkt auf die Schultern von Donald J. Trump.

Les Talibans d’Afghanistan ont pilonné dans la nuit du 10 au 11 septembre 2019 la gigantesque base aérienne US de Bagram dans la province de Parwan. Des dizaines de roquettes et d’obus de mortier se sont abattus sur la base aérienne hyperfortifiée et dotée de trois systèmes de défense anti-balistiques à niveaux multiples. Des helicoptères d’attaque et des avions de combat survolent toute la zone à la recherche des assaillants qui ont disparu dans la nature.

Was Präsident Trump betrifft, ist der US-Frieden in Afghanistan "tot", was kommt also als nächstes? Wenig überraschend ist es mehr Krieg, und es gibt Hinweise darauf, dass ehemalige und gegenwärtige Figuren des Pentagons eine Eskalation vorantreiben.

President Donald Trump said Saturday he canceled a secret weekend meeting at Camp David with Taliban and Afghanistan leaders after a bombing in the past week in Kabul that killed 12 people, including an American soldier, and has called off peace negotiations with the insurgent group.

Nach rund 18 Jahren Krieg der Vereinigten Staaten von Amerika gegen Afghanistan wächst laut Berichten die Möglichkeit eines Friedensabkommens mit den Taliban. Aber, wenn Amerikas längster Krieg eines hat, dann ist es Momentum, und dieses umfasst Mitglieder von Trumps Team sowie republikanische Gesetzgeber, die sich gegen die Idee irgendeiner Art von Abkommen mit den Taliban stemmen.

Nach 18 Jahren Krieg in Afghanistan - Amerikas längstem - sollen die Unterhändler der Vereinigten Staaten von Amerika und der Taliban einem Abkommen nahe sein, das den Abzug vieler der 14.000 US-Soldaten in dieser abgelegenen Nation zur Folge haben könnte.

Au-delà de tout essentialisme – l’Afghanistan, c’est forcément la guerre -, les stratèges du Pentagone et du secrétariat d’Etat américain feraient bien de lire ou relire l’ouvrage magistral de Peter Hopkirk1 consacré à la rivalité entre l’empire britannique et celui des tsars en Asie centrale, entre l’expédition d’Egypte de 1798/1799 et la conclusion de la Convention anglo-russe de 1907. L’historien britannique y relate comment, bien avant l’Armée Rouge et les forces américaines, les troupes de sa Majesté y perdirent des régiments entiers, par dizaines de milliers d’hommes. Aujourd’hui, Le Grand jeu continue, sans que les milliards de dollars et les soldats de Washington n’aient pu y changer quoi que ce soit ! Sur le coût financier de ce fiasco, l’effort américain n’est pas exclusif puisque les contribuables européens (qui n’en sont pas conscients) ont été associés à l’opération. En son temps, les parlements nationaux en ont-ils débattu ? Non !

Les pourparlers de Doha (Qatar) entre les États-Unis et les Talibans semblent s’achever après avoir réussi à débloquer la voie complexe d’un accord de paix, peut-être une idée trop optimiste pour un conflit qui dure depuis plus de dix-huit ans et dont les coûts en morts, blessés et mutilations pourraient être parmi les plus aberrants de l’histoire moderne, en 2018 seulement, il y a eu presque 4 000 morts.