Das Top-Thema des Tages ist der "Brexit Deal", die Bedingungen, unter denen das Vereinigte Königreich nach dem Referendum 2016 aus der Europäischen Union austritt. Das Hauptproblem besteht darin, dass die Menschen im Vereinigten Königreich zwar dafür gestimmt haben, die EU zu verlassen, wobei damals aber niemand wusste, wie das tatsächlich aussehen würde. So etwas wurde noch nie gemacht. Es ist also eine neue Sache für alle Beteiligten.

A case in point was last week’s release of the Bank of England’s EU Withdrawal Scenarios, which after less than a day’s coverage disappeared from the main headlines in both television and print media. Instead, the G20 meeting of world leaders, the continuing political recriminations over Brexit and ‘Russiagate‘ served as adequate distractions from the central bank.

With the locus of Brexit-related squabbling drifting back toward the Continent this week, it`s important to remember that Spain`s threats about opposing the Brexit plan over Gibraltar (and France, the Netherlands and Belgium`s threats about opposing it over access to UK fisheries) are only a temporary distraction.

«Tout semblait avoir été réglé en mars dernier pour une grande offensive franco-allemande sur le front européen. Mais la révolte multiforme de la petite bourgeoisie allemande et de la rébellion budgétaire italienne – en plus de la guerre commerciale avec les États-Unis ont sérieusement mis en doute la capacité de l’Allemagne à diriger un clan capitaliste européen «indépendant». On peut constater que l’impérialisme allemand est en détresse depuis mars dernier: révolte de la petite bourgeoisie interne, indiscipline de l’Italie, de l’Autriche et de Visegrad contre l’UE et guerre commerciale avec les États-Unis.»